N°52 - La Newsletter VR2 - Dossier

« La colère donne de l'esprit aux hommes ternes, mais les laisse à leur pauvreté. » – Elisabeth Ière, Bacon, Apophtegmes

La colère

Dans ce dossier :

La colère, c'est les autres ?

Nous sommes facilement choqués par la colère des autres. Un examen honnête peut nous rappeler que nous ne sommes pas à l'abri des excès... et des accès...

Causes profondes et déclencheurs

La colère est souvent la résultante d'un ensemble de conditions. Un seul déclencheur peut faire « exploser » une frustration latente.

La colère « culturelle »

L'action des médias sur les esprits contribuent dans une bonne mesure au développement de l'impatience et de l'intolérance. Ces contraintes alimentent la colère.

Colère et vie moderne

L'environnement moderne, urbain en particulier, apporte son lot de complications favorables au sentiment de colère.

Que faire pour maîtriser sa colère ?

Difficile parfois de savoir s'il vaut mieux « exploser » ou se maîtriser. De récentes recherches penchent plutôt en faveur de cette dernière proposition. Dans ce cas, il est recommandé de prendre du recul, se relaxer et vérifier ses attentes.

La colère est une émotion répandue, à tort ou à raison. Ses manifestations peuvent devenir gênantes en société. Ses causes sont multiples mais on peut s'efforcer de la maîtriser.

Un homme dissimule son visage derrière un dessin de figurine en colère © rangizzz - Fotolia.com

Le visage de la colère est rarement attrayant.

Vous reconnaissez-vous dans les situations suivantes :

– vous faites la queue dans un magasin et ça n'avance pas très vite... vous commencez à perdre patience.
– vous avez la réputation de « pas facile » avec vos collègues.
– lorsque vous estimez avoir été offensé, vous garder longtemps de la rancœur.
– vous avez du mal à maîtriser vos émotions, par exemple, au volant de votre voiture.

Si ces descriptions vous paraissent familières, il se peut que vous soyez relativement sujet à la colère. Rassurez-vous, ce n'est pas forcément grave et nombreux sont ceux qui se reconnaissent ici.

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Causes profondes et déclencheurs

La notion de colère est assez fréquente, à des degrés divers. De plus, elle s'exprime plus ou moins, avec ou sans violence. Il semble cependant que la tendance générale et mondiale soit à la hausse en matière de mécontentement et de colère. Le principe d'indignation a même été élevé au rang d'affirmation de soi, naturel et nécessaire. Peut-être faut-il aussi en payer le prix.

En France, par exemple, depuis quelques années, les résultats du permis de conduire sont transmis par courrier et non plus immédiatement, sur-place, donnés de vive voix par les examinateurs. Qu'est-ce qui a conduit à cette pratique ? La colère des « recalés ». L'International Herald Tribune, quotidien publié à Paris, rapportait au moment de cette décision que « les agressions verbales et physiques contre les 500 examinateurs [parisiens] du permis de conduire ont augmenté de 150 % depuis 1994 ». Il faut savoir que moins de 60 % des candidats réussissent l'examen de conduite. Mais tous n'acceptent pas les conclusions avec stoïcisme et candeur. Des examinateurs ont été frappés, extirpés du véhicule tirés par les cheveux, cibles de tir par balles en plastique ou encore, menacés de contamination au VIH par seringue. Un métier dangereux.

Aucun secteur ne peut vraiment se vanter d'être épargné par les manifestations de colère. Le foyer lui-même est touché, les cas de violences domestiques, surtout envers les femmes, sont encore trop fréquents. Ces dérives plongent leur racines dans la colère.

« Les effets de la colère sont beaucoup plus graves que les causes. » — Marc-Aurèle

Des compagnies aériennes se sont équipées de harnais spéciaux pour immobiliser d'éventuels passagers colériques et violents. On rapporte des cas de menaces verbales et physiques envers le personnel naviguant, y compris les pilotes.

Les causes de la colère sont innombrables et difficiles à interpréter. Dans l'ensemble, il semble qu'il y ait des causes profondes et des déclencheurs. Des situations mal vécues engendrent frustration, rancœur, vexation. Contenues jusqu'à un certain point, ces émotions négatives peuvent s'accumuler et littéralement exploser sous l'effet d'un déclencheur.

C'est un peu comme un appartement où se produit une fuite de gaz pendant un long moment et qu'un simple coup de sonnette créant une étincelle vient faire exploser. Il suffit parfois de peu de chose : agacement, insulte, manque de respect, ou perçu comme tel, etc. Voilà un résumé très simplifié et généraliste des causes de la colère. Tous ces paramètres sont extrêmement variables selon l'âge, la condition physique, la culture, le sexe, l'éducation. Un même déclencheur fera réagir immédiatement l'un mais laissera l'autre de marbre.

Parmi les causes profondes les plus récurrentes, le défaut de considération et l'individualisme exacerbé. Ajoutons à cela la tendance de plus en plus marquée au « tout, tout de suite », fortement soutenue par la mentalité internet, et les ressorts de la frustration sont armés.

Il y a des raisons très sérieuses de se mettre en colère. Mais la plupart du temps, une caricature pourrait donner ceci : si je n'obtiens pas ce que je veux, et peu importe ce qu'en pense les autres, je me sens frustré et lésé. Puisqu'il s'agit d'une injustice flagrante, je revendique mon droit inaliénable avec virulence parce que c'est la seule façon de me faire respecter. Je suis en colère et je dois le faire payer à quelqu'un, histoire de laver cet insupportable opprobre. Bref, si j'en ai envie, je le fais ; si je le veux, je prends ; si ça résiste, je me mets en colère et, éventuellement, je détruis. Tout est normal.

La route reste un contexte où les excès de colère sont fréquents, parfois violents et imprévisibles. « Les altercations violentes sur les routes résultent rarement d'un seul incident. Elles semblent plutôt liées à l'état d'esprit de l'automobiliste et à une accumulation de stress chez lui », d'après David Willis, président de l'Institut de l'association automobile américaine pour la sécurité routière.

Paradoxalement, c'est en partie dans la rubrique loisirs que l'on trouve des explications sur l'évolution des caractères.

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La colère « culturelle »

VR2 a déjà abordé la question de l'influence des médias. Sans insister lourdement sur des aspects souvent controversés mais rarement réfutés, il ressort de milliers d'études et enquêtes que ces moyens d'information et de distraction produisent des effets parfois délétères (voir notre article : L'influence de la télévision). James Steyer, fondateur de l'association Common Sense Media, explique : « Une génération qui a continuellement sous les yeux une brutalité extrême et crue grandit en développant plus d'indulgence envers l'agressivité, moins d'hostilité envers la violence et moins de compassion. »

Si tous les téléspectateurs ne deviennent pas des criminels, la brutalité et la colère souvent mises en scènes sont plus ou moins implicitement avancées comme des recours légitimes, acceptables, voire nécessaires. Sous des prétextes d'honneur et de respect, expressions dissimulant en réalité une susceptibilité extrème et un orgueil démesuré, la colère, l'agressivité et la violence intègrent un schéma moderne de réactions jugées appropriées, réactions valorisées face à l'adversité ou à la simple résistance.

Un rapport de l'Institut de criminologie d'Australie déclare : « Les enfants et les adultes se ruent dans les cinémas pour regarder des scènes de mort et de destruction. Le marché des [films violents] est considérable et lucratif. Les ' jouets guerriers ' font toujours fureur auprès de nombreux enfants, même s'ils ne sont pas forcément du goût de leurs parents. (Voir notre article : Jeux vidéo : violence et plus, si affinités). Beaucoup, que ce soient les adultes ou les enfants, sont passionnés par la violence au petit écran. Or, la télévision joue un rôle important dans la transmission des valeurs culturelles. Dans la mesure où une société ferme les yeux sur la violence, les valeurs des individus qui la composent évoluent en conséquence. »

Déjà, dans une cour d'école, celui qui est prêt à se battre est réputé fort parce qu'il prend le pouvoir. Un garçon qui sait se mettre en colère et l'exprimer par la brutalité passera pour viril aux yeux de la plupart. Plus tard, même si les méthodes changent, dans l'entreprise, et moyennant quelques compétences, ce type de personnage accèdera sans doute à quelque poste clef, capable qu'il aura été d'agir en professionnel — entendez, ici : sans état d'âme — en s'imposant pour gravir les échelons. Surprenant, ces gens que l'on craint bien plus qu'on ne les respecte, sont mieux payés que les autres, d'environ 18 %. Dans une entrevue accordée au Figaro, Boris Cyrulnik ajoute : « Aujourd'hui encore, dans les pays en guerre, on admire les hommes violents, on les décore. »

Le climat en entreprise est déjà assez difficile. Compte tenu de la situation économique, beaucoup sont très inquiets quant à leur avenir professionnel. Ils sont alors sur la défensive et se querellent plus facilement avec collègues où employeurs. Les causes profondes sont lourdes, le moindre déclencheur peut faire dégénérer une situation sinon anodine.

Adam Graycar, directeur de l'Institut de criminologie d'Australie, avance une solution qui identifie en même temps une source probable de la colère ambiante : « C'est peut-être en mettant de nouveau l'accent sur le respect et la politesse que nous franchirons l'un des plus grands pas vers une réduction des crimes mineurs. » Parmi les suggestions dans ce sens, le même institut incite à la tolérance et à la patience, bases de relations humaines souples et empreintes d'empathie.

Or, comble du paradoxe, les moyens technologiques censés rapprocher les individus ne jurent que par la rapidité et la mise en scène auto-gratifiante, des orientations peu compatibles avec la patience et la tolérance. Les fournisseurs d'accès internet se livrent une guerre impitoyable pour celui qui sera le mieux placé pour nous éviter d'avoir à attendre, surtout en matière d'information (voir notre article Information et surinformation).

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Colère et vie moderne

L'environnement joue lui aussi un rôle fondamental. Et cela commence dans la famille. Le psychologue Harry Mills explique : « Très jeunes, nous apprenons à manifester notre colère en imitant la façon dont les membres de notre entourage expriment la leur. » Selon que nous aurons fait montre ou non de patience et de tolérance, nos enfants risquent fort de reproduire ce qui leur semblera alors un modèle. Pour peu que nous soyons plutôt colérique, il faut s'attendre à ce que de tels travers perdurent chez notre descendance.

Autre aspect, des familles où règne le principe de « l'enfant-roi » privent les leurs des saines habitudes de la patience et de la résistance à la frustration. En grandissant, le jeune n'apprendra pas seul à tolérer le différé ou la déconvenue, et encore moins l'échec. L'existence réservant son lot de désagréments de cet ordre, le parcours s'annonce difficile. La colère est une réaction fréquente dans les cas de telles démunitions et sans doute la moins pertinente. Colère et violence ne sont cependant pas interchangeables avec persévérance et combativité, des qualités qui construisent et incitent à la maîtrise.

Les grandes villes ajoutent leurs propres complications. Promiscuité, difficultés de circulation et de logement, insécurité, pollution : autant de paramètres qui compliquent la vie de millions de gens et abaissent leur seuil de résistance à l'excitation, l'énervement et la colère.

Selon un journaliste, Mexico, avec ses quelque 18 millions d'habitants et ses 6 millions de voitures, « pourrait bien être la capitale la plus stressée au monde. La circulation y est tellement dense que, si les moteurs tournent au ralenti, les conducteurs, eux, démarrent au quart de tour ! »

La Fondation de Londres pour la santé mentale a publié un rapport intitulé Point d'ébullition : Colère problématique et ce qu'on peut y faire (angl.) dont voici quelques conclusions :

  • 84 % des sondés sont plus stressés au travail qu'il y a cinq ans.
  • 65 % des employés de bureau ont déjà vécu une « rage de bureau ».
  • 45 % des gens s'énervent régulièrement au travail.
  • Jusqu'à 60 % des absences au travail sont dues au stress.
  • 33 % des Britanniques n'adressent plus la parole à leurs voisins.
  • 64 % des sondés admettent ou sont convaincus que les gens en général sont de plus en plus en colère.
  • 32 % des sondés disent avoir un ami ou un membre de leur famille qui maîtrise mal sa colère.

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Que faire pour maîtriser sa colère ?

Certains avancent qu'il est bénéfique de laisser s'exprimer sa colère ce qui aura pour effet de purger un trop plein de tension et nous ramènera à la quiétude. Aristote parlait ainsi de « catharsis », un relâchement des tensions produites par le rôle des acteurs sur une scène de théatre. Sigmund Freud lui-même aurait soutenu cette version selon laquelle il vaut mieux s'extérioriser plutôt que se contenir.

« Il est bien plus important d'apprendre à analyser votre colère, puis à la canaliser. »

Cependant, des recherches beaucoup plus récentes nous orientent plutôt vers l'opposé. Selon la psychologue Carol Tavris : « Il est temps de tordre le cou à l'hypothèse de la catharsis. La croyance selon laquelle observer (ou exprimer) de la violence évacue toute animosité n'a pour ainsi dire jamais été étayée par la recherche. »

Un autre spécialiste, le docteur Redford Williams, déclare dans JAMA (The Journal of the American Medical Association) : « Il est peu probable que le conseil simpliste ' quand la colère vous envahit, laissez-la sortir ' [...] soit d'un grand secours. Il est bien plus important d'apprendre à analyser votre colère, puis à la canaliser. » Comme suggestions, il propose de se demander : « 1) Cette situation est-elle importante pour moi ? 2) Mes pensées et mes sentiments sont-ils proportionnés aux faits réels ? 3) Puis-je modifier la situation de sorte que je ne sois plus obligé d'être en colère ? »

Dans le même journal, on lit encore : « Celui qui exprime sa colère devient encore plus agressif ». « [Les hommes coléreux] sont plus susceptibles d'être morts à 50 ans que ceux qui ne le sont pas  »

Même si le sujet prête encore à controverse, le psychologue Gary Hankins affirme : « Les recherches montrent que généralement ' laisser sortir ' toute sa colère de manière cathartique ajoute à la tension, et non l'inverse. »

Et vous ? Qu'en pensez-vous ?

Ne perdons pas de vue que de véritables drames auraient pu être évités si les protagonistes avaient réussi à maîtriser leur colère. Avant que des choses graves ne se produisent, voyons plutôt comment éviter de dépasser les bornes.

Prenez du recul

Dessin d'un patron en colère qui admoneste un employé © Sgroux

« Le recul... Très important, le recul !! »

Facile à dire, pas toujours à mettre en œuvre. Ce serait oublier des facteurs émotionnels parfois très intenses. L'idéal est donc de réagir avant qu'il ne soit trop tard et une excellente réaction consiste alors tout simplement à quitter la place.

Ce n'est pas une fuite, c'est une précaution. Si vous savez qu'une bombe risque d'exploser à l'endroit où vous êtes, personne ne vous reprochera un replis stratégique. Or, si la colère explose (la bombe), vous ne pouvez pas en mesurer les dégâts par anticipation, sauf à les estimer systématiquement dangereux.

Si vous sentez que vous pouvez perdre vos moyens en restant sur zone, il sera plus courageux de se retirer que de faire face, contrairement aux idées reçues de quelques-uns. Une fois dégénérée en violence ou en agression, la colère n'honore plus personne. A l'écart, tentez de vous détendre, peut-être en parlant avec une personne pondérée. Il sera toujours temps de revenir vers l'autre protagoniste une fois le climat apaisé.

Relaxez-vous

C'est la deuxième suggestion et elle porte sur un ensemble d'habitudes. Nous le voulons tous, quelques-uns s'y appliquent, peu y parviennent. Il faut dire que l'environnement, déjà mentionné, y est peu propice. Pour rappel, voici un énoncé de fondamentaux en matière de relaxation :

Respirez. Profondément. « Avec le ventre ». Bon à savoir, même en situation de crise, se concentrer sur sa respiration est un premier pas vers la maîtrise de soi. Par exemple, en cas d'impossibilité de quitter les lieux, prendre quelques secondes pour bien respirer peut considérablement améliorer la gestion d'un stress pourtant profond. L'augmentation de l'apport d'oxygène y est aussi pour quelque chose.

Répétez dans votre tête, et dans certains cas, à haute voix, une phrase positive et tendant vers l'apaisement. Ce peut être « Je reste calme ; détends-toi ; laisse tomber, etc. » Ce ne sont pas des mantras, seulement des points d'orientation de l'esprit. Au-delà de la seule auto-suggestion, ces paroles nous « guident » vers une bonne solution. La plupart de ceux qui nous impressionnent par leur maîtrise et leur faculté à gérer les crises usent de ces moyens.

Prenez soin de vous. Nous le savons. Le faisons-nous ? Prenez-vous du temps (et nous insistons sur prendre du temps) pour lire en loisir ? Faire du sport plaisir ? Jardiner ? Rencontrer des amis ? Vous n'avez pas le temps ? Bien.

Imaginez un pêcheurs de perles « à l'ancienne ». Le pêcheur plonge en apnée pour trouver et remonter des coquilles d'huîtres perlières. Le plus important semble évidemment de rester le plus possible sous l'eau pour rapporter un maximum de produit. Mais il y a une chose encore plus importante que tout : l'oxygène. Et chaque fois qu'il remonte à la surface, il ne peut pas chercher au fond en même temps. Est-ce du temps perdu ? Bien évidemment, non. C'est nécessaire à sa seule survie. Prendre soin de soi de temps en temps entre dans le même processus. Avec un peu de chance, voilà qui peut déculpabiliser un peu...

Faites de l'exercice et surveillez votre alimentation. La nutrition et la condition physique sont des suggestions récurrentes à notre époque. Nous mesurons enfin à quel point ces conditions sont nécessaires pour lutter contre la fatigue, le stress, le surmenage, l'âge, etc.

Vérifiez vos attentes

Moins courant comme conseil et pourtant fort pertinent. Se pourrait-il que nous ayons des attentes tellement élevées en ce qui concerne les autres (ou nous-mêmes) que nous nous mettions très souvent en colère lorsqu'elles ne sont pas satisfaites ? Sont-elles seulement raisonnables ? Dans la plupart des cas, probablement. Mais repérons les déclencheurs les plus courants et mettons-les en regard de nos attentes. Il y a peut-être des leçons à tirer. Rappelons-nous que le perfectionnisme est une quête impossible et qu'il peut y avoir plusieurs bonnes façons de faire les choses.

« Chaque coup de colère est un coup de vieux, chaque sourire est un coup de jeune. » — Proverbe chinois

La colère sera difficile à éradiquer complètement, d'autant que, dans certains cas, elle est légitime. Pensons toutefois que c'est la manifestation de notre colère qui fera souvent la différence. Appliquons-nous à exprimer pacifiquement même des sentiments négatifs, exercice difficile mais constructif. D'autant plus constructif qu'il y va de notre santé.

Valentina D'Urso, professeur de psychologie à l'université de Padoue, en Italie, explique que « la colère est un phénomène de plus en plus fréquent dans notre société, et malheureusement elle a des effets néfastes sur l'organisme [entre autres sur le rythme cardiaque — on a constaté alors une baisse de 5 % dans l'efficacité de leur cœur à pomper le sang, la respiration, le niveau de stress, la faculté de raisonner et la gestion de nos actes]. Habituons-nous à prévenir les situations à risque [...]. Disons calmement et immédiatement : ' Je ne suis pas d'accord ', et nous vivrons beaucoup mieux ».

Vivre mieux, c'est bien ce que nous visons. VR2 propose toute une série de formations tournant autour de la colère : gestion du stress, gestion de conflits, de l'agressivité, etc. Visitez nos catalogues en ligne ainsi que les autres articles de la newsletter à ce propos. Appelez-nous, nous serons heureux de vous renseigner directement sur les formations disponibles. Nous n'allons quand même pas nous mettre en colère...

 

F. Huguenin - VR2

 

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